Avertir le modérateur

31/08/2008

Test Test

Allez chers amis prenons le taureau par les c***lles et jettons nous dans la grande marmite de la réalité.

Oui je suis dans le vivier de la Voix du Nord et force est de constater que les gens qui n'y travaillent pas, ne savent pas comment on y vit. En fait, déjà, sachez qu'on y survit plutôt.

Pour avoir un contrat dans cette grande entreprise, il faut déjà appeller. Un morceau de la RH ne s'occupent que des CDD, apparemment de journalistes et d'autres choses (maquettiste...?? je ne sais pas encore). Quand on appelle cett entité, c'est souvent négatif. Pas de contrat, rien sur le feu. Pour ce qui suivent depuis ces deux mois de vacances, je n'ai rien eu. Pas une pige, pas un boulot. J'ai donc envisagé de faire le siège téléphonique du journal. Je les appelle deux fois par semaine. Apparemment les contrats reviendront sous peu. Je reste optimiste.

Pour être un bon CDDiste il faut :

-Aimer sa voiture et être capable de se déplacer partout (en moins de 2 mois j'ai fait Villeneuve d'Ascq, Bethune, Cambrai, Calais)

-Etre libre au dernier moment (les appels arrivent souvent le lundi matin pour l'après midi ou le mardi, et le vendredi pour le lundi)

-Accepter toute proposition (sinon ce serait cracher dans la soupe)

Petit récit :

- Je vous propose Calais pour une semaine (note de moi : à deux heures de chez moi)

Moi : - Je pense que je vais refuser. Je prèfère plus près pour le moment.

-Mais vous savez, si vous refusez trop on ne vous proposera rien (note de moi : je n'avais jamais rien refusé auparavant).

Moi : -Je sais mais je ne peux pas

-Mais vous savez on fait des embauches en fin d'année, si vous refusez des contrats comme ça, vous ne serez pas en bonne place.

Moi : -Je sais mais je ne peux pas.

 

Et deux jours après on me rappellait pour le contrat de Villeneuve (ndm : à quinze minutes de mon domicile).

Comme je l'avais déjà souligné dans une note précédente, les CDDistes sont très flexibles à La Voix. Certains semblent même n'avoir aucune espèce de résistance à l'autorité. J'avoue qu'être lucide dans ce boulot ne permet pas de bien le vivre. Mais parfois la naïveté de certains me rend malade.

Vu le nombre de blogs qui tournent sur le sujet, je ne fais sans doute que rabacher ce qui existe, mais , selon moi, le souci de ce boulot n'est pas d'y trouver une place mais d'avoir les moyens de bien faire ce boulot. Clairement, dans les agences, une trentaine de postes devraient être pourvus pour que les éditions fonctionnent mieux.

La situation semble la même dans tous les journaux (selon d'anciens de Lannion-mon ancienne IUT, c'est le cas). Et parfois il est facile de se dire que certains laissent la situation perdurer pour laisser les jeunes pousses croire que la soumission est une composant de ce boulot.

Reste à savoir qui sont ces "certains"

27/08/2008

Ame armée

Comment se défouler efficacement ?

Recette de ce soir : INA-ICH

Prenez une jolie fille au minois de l'extrême est et une voix sacrément étrange, une bonne dose de rock et de haine.

Et pis voilà ! La plupart de ses titres sont bons et on croirait pas que tout ça sorte d'elle. Mais je vous le conseille, surtout "Ame armée" (dans le contexte actuel ça fait sourire) et "libre comme l'eau", et "crache" bon en fait tout...

Et côté boulot, quand on vous parle d'Agessa, ça risque de ne pas vous parler. Mais comprenez que mon boulot de journaliste passe sous le coup de celui d'auteur. On est donc payé en droit d'auteur. Pas de charges sociales pour l'employeur. Je pensais m'en sortir pas trop mal avec pourtant des feuillets rémunérés à 44 euros bruts (le prix moyen et conseillé par le syndic' des journalistes est de 54 euros bruts). Surprise !  C'est moi qui doit payer les charges sociales. 20 à 25% de ce que j'ai gagné selon le comptable de la boîte.

Nan mais c'est pas un peu du foutage de gueule ça ? Genre déjà je gagne des peaux de bananes mais en plus je dois couper un morceau pour que l'entreprise ne le fasse pas lui-même.

Mais comme disent les Agessa, je suis journaliste, donc la pratique est plus qu'illégale. Interdit de payer des journalistes en droits d'auteur. Deux solutions : la dénonciation anonyme, ou le fermage de tronche.

Pour le moment je choisis la deuxième solution en espérant que mes sous-entendus salariaux soient entendus par la boîte de com'.

Aïe Aïe les gars, y a du chemin pour que je puisse bosser normalement.

26/08/2008

J'ai réalisé...

Ca y est? J'ai réalisé mémé. Réalisé que tu ne reviendrai plus. Réalisé que quand je te parlais dans ma tête et que putain tu me manques.

Je n'ai pas pleuré à ton enterrement, il y a de cela quelques semaines. J'ai juste lu un texte sur toi, histoire d'apporté ma pierre à l'édifice qu'est la mémoire. Je continue à te parler au fond de ma tête et je crois que je n'arrêterais pas. A toi correspond la chanson "et je dessine" de Mademoiselle K.

Tu me disais que le mariage c'était n'importe quoi et que de toute façon voir des mecs de temps en temps c'était bien aussi. Tu étais marrié et tu l'as toujours regretté. Je ne me marrierais dans doute pas mais je crois que, comme toi, je donnerais une importance folle à mes enfants et beaucoup sûrement à mon couple.

Juste parce que sans doute que mon boulot ne m'apportera pas la libération nécessaire. Enfin du moins c'est pas ce que j'entrevois pour le moment...

Une copine, brandissant presque le poing, m'a suggéré la SNCF comme lieu de travail. Parce que j'y serai meilleure syndicaliste qu'employée... Hum retrograde l'image mais ça me, plairait bien. Un peu comme le père de mamie qui faisait sauter les trains sous la seconde, alors qu'il était chef de gare. Ca ça déménage!

D'ailleurs en passant, à ceux qui veulent écrire les mémoires de certains résistants (de la dernière heure) je vous conseille d'y aller avec des pincettes. J'ai des documents assez troublants qui feraient vaciller certains noms. Noms tellement "prestigieux" qu'on en a affublé des salles de sport.

Sinon j'ai fait des madeleines mémé. Mais les tiennes étaient les meilleures. J'ai bien demandé aux autres femmes de la famille ta recette mais aucune ne la connait. Et tu n'as pas laissé de livre de recettes. Je pense écrire un jour le mien. Je trouverai ta recette à force de tests. Mais si j'y parviens ce ne seront pas les madeleines de Proust, mais celles de Marthe.

 

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu